Michel Seban


en concert chez vous, à la maison

A la Maison

Les conditions ultimes

guit-cable

 


un volume sonore a faire venir danser les voisins

Nous adaptons le combo au lieu et au volume sonore souhaité : en duo (folk-light),
en trio (folk-électrique light) ou même en powercombo électrique (avec batterie).

Filtered

Portfolio

actualités

blog

 

à l’atelier

Le jeudi 27 novembre 2014, petit concert entre amis. A l’atelier d’Olivier Vilaspasa, ambiance feutrée et bières belges à la pelle. Les oeuvres d’O. Vilaspasa étaient le berceau d’un concert en duo. Jean Le Henaff à la basse et Michel Seban au chant-guit-harmo pour un répertoire original ponctué de quelques reprises blues. Une bien belle […]

changeons d’air – la petite histoire et le tournage

Un ballon, deux ballons, trois ballons …. Mesdames, Monsieurs il faut que tout disparaisse. Comment tourner un clip en live en un seul plan séquence avec un danseur « peteur de ballons » et un groupe EN LIVE. Je me rappelle qu’après avoir terminé deux semaines de retouches sur after-effect, mon collègue et ami me faisait remarquer […]

Les titres de seban en audio

la brabançonne, nous partirons pour tiscali, tu m’aimes encore, tout ce qui fini commence, mes sentiments, on vous aimera, je te dirais non, changeons d’air, l’enfer rouge, le ciel aussi, a tantôt, Un florilège de l’univers de SEBAN, belle écoute  


_arriere_plan

Seban, un belge à paris, sans ses « carbonades flamandes » et sans ses « spéculoos » ça donne un mélange pop-folkeux et rockable, mais pas trop.
Les textes sont cinglants et raclent les fonds de casseroles. Les mélodies, c’est comme les pommes de terre, y’en a aussi !
Faut que ça accroche mais on laissera de côté les « amours en partance » et les « baby reviens » ou alors faut les beugler avec audace.
En attendant faut faire sonnez « la brabançonne », un hymne à la gloire au pays des moules et du syndrome de la petitesse.


me contacter

you'r welcome

un petit message, peut-être ?

Seban, un belge à paris, sans ses « carbonades flamandes » et sans ses « spéculoos » ça donne un mélange pop-folkeux et rockable, mais pas trop. Les textes sont cinglants et raclent les fonds de casseroles. Les mélodies, c’est comme les pommes de terre, y’en a aussi ! Faut que ça accroche mais on laissera de côté les « amours en partances » et les « baby reviens » ou alors faut les beugler avec audace. En attendant faut faire sonnez la brabançonne,un hymne à la gloire au pays des moules et du syndrome de la petitesse.